Présentation commission féminine


 

La commission féminine créée lors de cette nouvelle mandature répond à une prise de conscience grandissante des disparités qui existent entre hommes et femmes dans la société. On retrouve ce constat dans le milieu sportif et notamment dans la canne de combat, sport peu connu qui présente de nombreuses spécificités, où les femmes représentent moins de 30% des pratiquants. Les statistiques révèlent surtout un écart chez les séniors ; alors que chez les juniors et plus jeunes, on se rapproche de la parité.

 

La commission féminine a pour but de comprendre et de s’intéresser aux raisons pour lesquelles il n’y a pas plus de pratiquantes et pourquoi cet écart de répartition entre l’adolescence et l’âge adulte subsiste. Elle a pour objectif d’encourager les féminines à pratiquer la canne de combat et ses disciplines associées. Pour arriver à cet objectif global, nous proposons des stages à destination des pratiquantes et de nouvelles formes de rencontres sportives pour tous et toutes, et encourageons la formation des monitrices. 

La commission féminine est composée de six membres aux parcours différents :

Photo Amélie

Amélie Pinel :

Initiée à la canne de combat par un autre pratiquant en 2014, j’en suis à présent à ma cinquième année de compétition et à ma sixième année de canne de démonstration. En plus du plaisir du travail physique, la canne a également été pour moi un réel épanouissement psychologique et émotionnel. Avec l'aide des nombreuses personnes passionnées qui composent cette communauté, mon regard s'est ouvert à une toute nouvelle forme de pratique, ce qui m'a conduit à devenir juge arbitre nationale il y a un an. J'ai poursuivi sur ma lancée en initiant une formation de monitorat et très récemment, je suis devenue vice-présidente de mon club, Canne & Dragons, et j'ai été invitée à rejoindre la commission féminine !

 

Photo Aurélie

Aurélie Schneider : 

J’ai démarré la canne de combat avec l’université en 2010 et j’ai poursuivi en club l’année suivante à Schiltigheim. J’ai fait 5 ans de compétition lors desquelles j’ai été deux fois championne de France, trois fois gagnante des Internationaux de France, vice-championne du monde en 2014, et 3ème aux mondiaux de 2016. Depuis septembre 2020 j’ai rejoint la section Canne de combat du Sport Université Club de Strasbourg et je suis la formation pour devenir moniteur de canne de combat.

Photo PierreYves

Pierre-Yves Danze :

J’ai démarré la canne de combat en 2012, au Cercle de Boxe Française d’Ermont.
J’ai apprécié le fait que c’est un sport d’arme dynamique et varié. Je participe régulièrement aux rencontres, aux interclubs et aux stages des différentes disciplines, notamment de bâton fédéral. J’ai obtenu mon monitorat en 2019. Je suis responsable de la section canne du CBFE depuis 2019 et je participe à l'organisation d'événements au sein du club.

Copie de Solène Web Portrait

Solène Rota

J’ai découvert la canne de combat en 2013 au sein du Cercle de Boxe Française d’Ermont, alors que je pratiquais la boxe française. Depuis ces 5 dernières années, j’ai participé à des rencontres interclubs et internationales. Depuis l’année dernière, je suis la formation pour devenir moniteur de canne de combat. 

Photo Céline

Céline Mangin

J’ai commencé la canne de combat en 2015 à Quimper, et la canne de défense en 2019 à Nantes. J’ai choisi ce sport un peu par hasard, en arrivant dans une nouvelle ville et n’ayant jamais fait de sport de combat. J’ai adoré la bonne ambiance qu’il y avait dans le club et le jeu pendant les assauts qui peut se mettre en place avec son adversaire. 

Photo Marjolaine

Marjolaine Taclet

Je suis dans ma quatrième année de canne de combat. J’ai commencé la canne car j’ai été traînée par une amie à venir essayer avec elle. Après cela elle n’est plus jamais revenue et moi je ne suis plus jamais partie. Avec un entraînement assidu de plusieurs heures par semaine. J'ai commencé la compétition au bout de 2 ans en parallèle à la formation d’arbitrage.  La canne de combat  est devenue pour moi un mode de vie : cela m’a apporté de nouveaux amis, l’amour mais surtout de nouvelles passions ! Finalement la canne de combat a été une façon pour moi de m’épanouir.

Je n’ai pas pu dire non quand on m’a proposé de rejoindre la commission féminine car oui : on manque de femmes ! 

 

 

 

 

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